Dans les Tribus d'Avalon

Comment naviguer entre les Mondes

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Lieu : St-Hubert, Quebec, Canada

Je suis païenne et membre de l'Ordre Druidique d'Avalon. Je suis maman de deux belles filles et travaille à temps partiel. Je suis intéressée à préparer ma famille pour faire face à une diminution des ressources de pétrole et des chagements climatiques. Je m'intéresse aux arts culinaires: déshydratation, préservations, conserves, jardinages. Toutes ces passions se retrouvent dans mes choix de lectures, tant en français qu'en anglais. Pour m'évader je lis des romans avec une prédilection pour le fantastique. Au plaisir de vous connaître!

mercredi 5 mars 2014

Paganism 101 : an introduction to paganism by 101 pagans

Il s'agit d'un collectif dont le premier chapitre est consacré au druidisme. L'intro est écrite par Graeme K. Talboy et me considérant moi-même druide j'ai eu envie de  préciser ma position. Pourquoi je me considère druide plutôt que sorcière ou Wiccane ou Asatrue?


Une druide se laisse guidée sur sa voie par le biais de l'histoire celte, ses mythes, son folklore et ses images. Pour une druide le chemin et comment elle se comporte sur celui-ci est plus important que la destination. Je paraphrase Monsieur K. Talboy ici. La première partie rend bien la distinction entre druide et asatru. Il y a une différence de source et d'inspiration puisque les Asatrus puisent aux sources norses et germaniques. Personnellement, je me reconnais druide puisque mon inspiration est principalement Galloise avec le Mabinogion comme texte de base: biais celtique. L'enseignement au sein de mon Ordre n'établit pas de balise ou niveau, il n'y a pas de grade suprème ou nous cessons d'apprendre et explorer en ayant fait le tour de la forêt. En ce sens le chemin est sans fin et une druide ne vise pas une destination qui, une fois atteinte, promet le repos. Ceci créé une structure plutôt égalitaire et les honneurs sont attribués par la communauté et peuvent être retirés par celle-ci. Je crois que cela oblige au dépassement et à l'excellence ainsi qu'à l'entraide.

Il s'agit d'une distinction qui me place hors de la wicca puisque celle-ci, traditionellement, comporte des niveaux de compétence à atteindre, un but bien défini qui, une fois conféré, ne peut être enlevé ou dénié au sein de la tradition. Un wicca de 3ieme niveau le restera toujours même s'il cesse de pratiquer ou change de coven wiccan.

Une druide cherche à restorer l'harmonie, l'équilibre, en travaillant avec les lois naturelles. La fin ne doit pas justifier les moyens, les deux doivent être en accords avec le principe d'harmonie. Il y a très peu, voir pas du tout, de magie personelle chez les druides. Des sorts pour augmenter la chance, l'amour, l'emploi sont inexistants. L'observation des cycles va permettre de choisir une trajectoire de moindre résistence, d'anticiper des obstacles et ainsi mieux les contourner, se glisser dans le cycles harmonieusement rends la vie plus facile! En tant que druide j'essaie de faciliter l'accès à la Source de toute chose pour promouvoir la guérision et l'épanouissement en accords avec les lois naturelles/hermétiques. Il n'y a pas de sorcellerie donc je ne peux me dire sorcière.

Au sein de l'Ordre Druidique d'Avalon nous révérons un panthéon gallois, il y a travaille avec les déesses et les dieux. Par contre, je ne crois pas que ce travail avec les divinités soit un pré-requis du druidisme. Par exemple, dans l'introduction de Graeme K Talboy et des 4 auteurs suivant aucun ne fait mention des divinités et tous se reconnaissent druides. Il s'agit probablement d'une couleur propre à ma Tradition. Un peu comme si le druidisme était une philosophie de vie d'inspiration celte sans nécéssairement impliquer l'adhésion aux divinités.






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